Oui, snif, pour des raisons de clarté, et en raison de l'ampleur prise par mon second livre, le pamphlet politique, celui-ci réclame un blog qui lui est entièrement réservé. Je retire donc la plupart des textes et informations sur les actions le concernant et les transfère sur le nouveau blog: Lettre ouverte aux femmes et hommes politiques
Sur ce blog-ci, donc, sera visible tout ce qui concerne le roman "Les tambours de Louis" et le spectacle "Syncopes", tiré du roman par la compagnie de théâtre-action Le Grand Asile, ainsi que les annonces de chroniques musicales sur Blog à part, le blog de Vincent Engel, et peut-être l'une ou l'autre élucubration...
mardi 25 juin 2013
mardi 16 avril 2013
Le spectacle "Syncopes" à Virton
The show goes on...
Syncopes, la création de la compagnie de théâtre-action Le Grand Asile inspirée de mon roman Les tambours de Louis poursuit sa route en 2013.
Pour plus d'informations, voir "Libellés", dans la colonne de gauche, "Le spectacle Syncopes".
Deux séances, 17h et 20h, le dimanche 21 avril au Centre Communauta ire, St Mard (Virton), 38, Rue L.Colleaux.
Invitation à tous, y compris les programmateurs curieux... un dimanche en Gaume...
jeudi 31 janvier 2013
Le Black Rose Orchestra, de Cape Town (+ Pierre Bernard et Joe Higham), pour quelques concerts en Belgique
Je signale la
parution de ma nouvelle chronique jazz sur le blog "Blog à
part" de Vincent Engel. Il ne s'agit pas d'une chronique agricole, contrairement à ce que la photo pourrait faire penser. Sur le tracteur, Hannar Zwrachtos, alias Filip Baert, batteur de jazz. Mais ça, c'était il y a longtemps. Aujourd'hui il vit en Afrique du Sud et il est le leader du groupe Black Rose Orchestra qui donne quelques concerts en Belgique en janvier et février. Ainsi qu'un stage avec Joannah Pinxteren, danseuse, chorégraphe, pédagogue, anthropologue de la danse et auteure d'un livre sur le danzon de la Havane. Voir la chronique sur le blog
Petit rappel des chroniques parues, toujours visibles sur le blog, dans la rubrique Culture, Musique:
- Florizoone, Horbaczewski et Massot nous font leur Cinéma Novo
- Freedom (Freedom Ryhtm & Sound, Revolutionary Jazz & The Civil Rights Movement 1963-82)
- Les duos de Joëlle Léandre
- La musique de Michel Herr
- Marc Copland, seul
- Les grandes oeuvres avancent lentement, ou: Mr Nobody, le chef-d'oeuvre jubilatoire de Jaco Van Dormael
- Solos et duos de Pierre Van Dormael: une audition impromptue au Rideau Rouge de Lasne
- La root africaine de Guy Le Querrec et de ses trois complices passe par Louvain-La-Neuve
- Matt Darriau's Paradox Trio sur le Cuirassé Potemkine
- Le carnaval de Sonny Rollins
- Le concert de Dave Liebman in the baba au Singel d'Anvers
- Han Bennink, le KVS, la pauvreté, et les Flamands qu'on aime
- Pasolini, Blind Willie Johnson, Odetta et le futur antérieur
- Philip Catherine plays Cole Porter
- La petite musique de Kafka
- Charles LLoyd, John Zorn et les photographes
- Hymne à la jeunesse blessée
- L'esprit de l'Archiduc, l'art de vivre de Lew Tabackin
- Tutu Puane, chanteuse, sur scène et sur disque
- Lew Tabackin revient à l'Archiduc et Earl Hokin raconte
- Le trio de Han Bennink à l'Archiduc
- Joannah Pinxteren, chorégraphe, anthropologue de la danse, aventurière du geste
lundi 22 octobre 2012
Le coup de coeur de Vincent Engel pour "La Lettre ouverte aux femmes et hommes politiques"
Vincent Engel a consacré son Coup
de Cœur dans le magazine Victoire à ma "Lettre aux femmes et
hommes politiques", parue aux Éditions du Cerisier (supplément
du Soir du 20-10). Titre: "J'accuse" Article publié aussi sur Blog à part http://edern.be/wordpress/jaccuse/
Voici:Lettre ouverte aux femmes et hommes politiques, Lucien Putz, Cuesmes : Le Cerisier, 2012. 58 p. 7 €
J'accuse
On le sait, la situation socio-économique est mauvaise et les perspectives sont pour le moins mauvaises. La démocratie est en crise et l’Europe s’enfonce parce qu’elle n’ose pas faire le saut du fédéralisme et de l’abandon des souverainetés nationales. L’Espagne, l’Italie et la Grèce préfigurent ce qui nous attend ; et pourtant, les mêmes recettes continuent à être appliquées, quand on sait qu’elles sont pour le moins peu efficaces.
La colère grandit chez les gens. Vous et moi. Lucien Putz l’exprime à sa manière, forte et poétique, dans cette lettre ouverte qui est avant tout un long cri, aux allures parfois théâtrales, qui énonce, dénonce et propose. On le voit bien sur scène, dans la bouche d’un comédien passionné. En attendant, un petit électrochoc qui ne peut qu’être salutaire – même si le plus dur reste à faire. Et sans perdre de vue que les destinataires de cette lettre, ce sont aussi (et peut-être surtout) vous et moi, dont les politiques ne sont que les représentants.
Vincent Engel
Article de Michel Voiturier sur "La lettre...": Attention, danger de mort démocratique"
Michel Voiturier* a consacré un article dans Le Non-Dit n° 97 à ma "Lettre aux femmes et hommes politiques":
Hommes politiques : attention
danger de mort démocratique
par Michel Voiturier
Lucien Putz (Arlon, 1950) rejoint la
cohorte des Indignés. À l’heure où s’annoncent les élections
communales et provinciales de 2012, il lance un petit livre d’une
cinquantaine de pages pour crier son besoin d’une réorientation de
la politique.
Il traduit avec des mots simples, des
mots forts le sentiment de beaucoup de citoyens d’être dépossédés
de la démocratie. Son parti pris d’oralité donne une force
particulière aux phrases. Celles-ci ne s’alignent pas comme dans
la prose habituelle. Elles sont coupées, à la façon des vers
libres et acquièrent de la sorte un rythme scandé.
Comme Putz joue avec des répétitions,
des reprises, ses propos prennent le chemin d’une sorte
d’incantation, de litanie musicale. La persuasion naît en partie
de ces réitérations soit dans les mots, soit dans la structure
syntaxique sous forme de questionnement ou d’énumérations, par
exemple. Et, puisque c’est d’abord un livre, la typographie vient
ajouter un impact visuel à celui des idées : usage périodique
des italiques ou de caractères gras, syntagmes en capitales…
Mais la forme n’est que l’emballage.
Le fond, lui, importe avant tout. Notre pamphlétaire s’adresse
donc à nos élus. Il leur rappelle la confiance qui fut mise sur
eux. Il dit sa colère de voir que la démocratie n’est pas ce
qu’il (et nous aussi) espérait.
Il en esquisse les étapes historiques.
Il décrit les manœuvres pour former des gouvernements. Il comprend
la nécessité de tenir compte du réel au détriment de l’utopie.
Mais il a du mal à admettre comment s’est instauré un système
inéquitable alors qu’on cherchait à mettre en commun. Au moyen de
l’Europe, notamment.
Ce qu’il n’arrive plus à
comprendre (et nous aussi) c’est que les décisions politiques
finissent par se prendre par des commissions alors que le parlement
européen s’y était auparavant opposé. Et de s’interroger alors
sur la loi qui a remplacé la loi divine : celle du marché.
Bonne à l’origine mais dévoyée désormais au profit des profits.
Après avoir admis que le bien
collectif doit passer avant les libertés individuelles, il ne
parvient pas à agréer que la finalité de pas mal de décrets, dès
qu’ils sont liés à l’économique, finissent par favoriser la
spéculation, la finance internationale sacrifiant tout sous prétexte
du prétendu pouvoir de l’offre et de la demande. En finale, c’est
bien de ce dévoiement dont il est question. Et c’est cela que Putz
envoie aux élus, actuels et futurs : comment s’y opposer ?
comment si on n’y parvient pas éviter un soulèvement
contestataire de plus en plus prévisible ?
(*) Ex-professeur au Zaïre et en Hainaut, Michel Voiturier est aussi critique d'art inconditionnel du contemporain (notamment
dans le magazine Flux News), chroniqueur littéraire accordant priorité
au style (Le Courrier de l'Escaut, Formules), performeur en poésie
improvisée sur scène (en complicité avec le compositeur Christian
Leroy), essayiste, homme de théâtre (auteur, comédien), novelliste et
enfin animateur en ateliers d'écriture (de l'alphabet aux mots-valises
via le langage comme moteur créatif). Michel Voiturier possède bien des
atouts qui lui permettent de faire entendre distinctement sa voix parmi
celles des plus nécessaires écrivains belges francophones.
jeudi 6 septembre 2012
Lettre ouverte à nos femmes et hommes politiques
Les
tambours n'en finissent pas de résonner, mais cette fois ils
voudraient battre un autre rappel...
Louis,
le batteur solitaire, personnage central du roman, est un révolté
qui déclenche chez ses auditeurs des feux intérieurs qui durent et
chauffent toute une vie.
Un de
ces feux au moins - mais il y en a d'autres -, celui qui s'était
allumé en moi, s'est propagé à l'extérieur, sous la forme de ce
roman, et continue de brûler, je l'espère, quand les pages se
tournent, ou quand les comédiens du Grand Asile lui donnent vie dans
leur spectacle Syncopes.
D'autres
tambours voudraient se mettre en marche, maintenant, et battre cet
autre rappel, dans les rues, sur les places,
oyez,
oyez, bonnes gens, disait-on jadis dans les BD de mon enfance, ou
dans les films historiques,
oui,
oyez bonnes gens, mais oyez aussi, vous, nos élus, nos dirigeants,
comme on dit, car
en fait de direction, il n'est pas impossible que celle que vous voulez nous faire prendre nous mène
droit dans le mur...
oyez
donc, je vous écris cette lettre ouverte sous la forme de ce petit
livre
Non,
ne faites pas la moue... ce texte n'est pas un texte partisan, il
s'adresse à tous ceux qui font de la politique leur métier ou leur
idéal, toutes tendances confondues, mais aussi, bien sûr, à nous
tous, les électeurs, qui décidons de leur destin.
Un
texte citoyen, en somme, qui revisite le sens du mot "démocratie"
et de la fonction politique. Il n'est à situer ni à gauche ni à
droite, mais bien au centre, une sorte de "centre absolu",
ou ...oserais-je le dire d' "extrême-centre"!
Avant toute autre velléité de
progrès, il s'agit en effet de remettre les pendules à l'heure.
Le
livre est paru aux Éditions du Cerisier. Pour vous rendre sur le
site, cliquez sur le titre.
http://editions-du-cerisier.be/spip.php?rubrique20
mercredi 5 septembre 2012
Une soirée magique : la lecture-spectacle d'extraits du roman à Mazy
Ce qui ne devait être qu'une gentille
présentation de mon roman au club Nam8jazz de Mazy, ce 30 août 2012
s'est vite transformé en spectacle, et quel spectacle, même si je
suis mal placé pour le dire... mais vous n'avez qu'à poser la
question à ceux qui étaient là ! Cette soirée n'aurait pas
existé sans la volonté de Philippe Dethy, que je remercie très
sincèrement, ni l'omniprésence et l'aide de Geneviève. Au projet
initial de simple entretien avec Philippe, se sont ajoutés d'abord
le batteur Luc Vanden Bossch qui
se proposait d'illustrer musicalement certains propos du roman, puis
le guitariste Fabien Degryse,
le guitariste Fabien Degryse,
Aicha,
Deborah et David,
tous membres des Brigades
d'interventions poétiques de la compagnie de théâtre-action Le
Grand Asile,
qui sont venus
présenter des extraits du spectacle
Syncopes,
tiré du roman, et
Joannah Pinxteren, amie de toujours, danseuse, chorégraphe, pédagogue et anthropologue de la danse, auteure d'un très beau livre sur le Danzon à La Havane (Éditions namuroises), et ... personnage du livre, car elle a travaillé avec Louis, la figure centrale du roman.
Joannah Pinxteren, amie de toujours, danseuse, chorégraphe, pédagogue et anthropologue de la danse, auteure d'un très beau livre sur le Danzon à La Havane (Éditions namuroises), et ... personnage du livre, car elle a travaillé avec Louis, la figure centrale du roman.
Tout
cela a abouti en peu de temps à un spectacle... comment dire... oui,
magique, comme je l'écris dans le titre, car il s'en faut toujours
de peu pour qu'un spectacle soit réussi, ou juste pas mal, ou un peu
monotone, ou un peu raté, ou tout à fait raté, sans que l'on sache
toujours bien pourquoi. Ce soir-là, il s'est passé quelque chose
entre les comédiens, la danseuse-diseuse, les musiciens... le texte
a pris chair, le texte a vibré autrement dans la voix et le corps
des comédienNEs, de la danseuse et lectrice, sous les baguettes, les
balais, les doigts fins et subtils de Luc, et dans la musique, souple
et profonde, de Fabien.
Luc,
qui n'est pas tombé de la dernière pluie de notes à la cymbale,
caisse claire ou tom, résume bien le sentiment général sur
Facebook : (...) Une
expérience unique avec une superchouette équipe.
Merci
donc à tout cette « superchouette équipe » dans
laquelle il faut compter aussi Jérémie et Sébastien, pour la
régie. Merci aussi à René Robaye, pour sa présence et son
soutien, avec les Éditions namuroises et Graziella, qui a mené le
petit entretien.
Liens :
Photos: ©Jacques Maréchal
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