jeudi 30 septembre 2010

Les tambours de Louis sur scène

Au Centre Culturel de Rossignol-Tintigny, les 5-6-7 novembre 2010: le texte-annonce

La Compagnie le Grand Asile (Bellefontaine) a créé le spectacle Syncopes à partir du roman de Lucien Putz, Les tambours de Louis, en collaboration avec le Centre culturel de Rossignol-Tintigny. Un parcours "syncopé" où on retrouve le Sud-Luxembourg au fil des mots et de l'aventure.

C'est l'histoire de Louis Mellyne, musicien de jazz gaumais. De sa confrontation violente avec le monde, il ne pourra se dépêtrer que par la musique.
À partir d'une œuvre littéraire originale et contemporaine, le spectacle parle d'un bout d'histoire particulière - un grand musicien de jazz méconnu du grand public qui a choisi de rester ouvrier d'usine - pour tendre vers une histoire universelle; celle de l'humanité faite d'ingéniosité - le jazz, l'amour, la tolérance, le métissage - et d'horreurs - l'intolérance, le racisme, les guerres, l'esclavage…
Le spectacle traverse l'histoire de Louis en la mettant en relief avec l'histoire du monde qu'il a vécue dans sa chair : l'exode de la seconde guerre mondiale, la rencontre avec les Américains, la guerre de Corée, la formation chez Kenny Clarke,…

Lieu: Centre culturel de Rossignol-Tintigny
Dates et horaires: les vendredi 5 et samedi 6 novembre à 20 h, le dimanche 7 novembre à 15 h

mercredi 29 septembre 2010

La root africaine de Guy Le Querrec

J'ai rédigé une chronique dans les colonnes de Blog à part sur Root africaine, le projet photographique et musical de Guy Le Querrec, membre de l'agence Magnum, qui a été présenté à l'Aula Magna le 21 septembre dernier, en compagnie de ses trois complices et amis musiciens Louis Sclavis, Henri Texier et Aldo Romano. Cliquer sur le titre, puis rubrique Culture, Musique.


lundi 6 septembre 2010

Nouvelle chronique sur Blog à part: Pierre Van Dormael

La nouvelle chronique parue sur Blog à part est consacrée au dernier cd de Pierre Van Dormael. Le titre de la chronique: « Solos et duos de Pierre Van Dormael: une audition impromptue au Rideau Rouge de Lasne »

Sur le même blog, j'ai publié l'article que j'avais écrit sur le film Mr Nobody quelques semaines après sa sortie, film réalisé par Jaco Van Dormael, frère de Pierre. L'article se trouve également sur le site évoqué dans l'article précédent (lesfilmsdejacovandormael.com).

Pour accéder au blog, cliquer sur le titre.

jeudi 26 août 2010

Mr Nobody, de Jaco Van Dormael

Rien à voir avec mon roman, mais quand quelque chose me marque aussi fort que Mr Nobody, le dernier film de Jaco van Dormael, et qu'en même temps quelque chose me choque aussi fort que le sabotage dont le film a été victime (voir l'article "Van Dormael règle ses comptes", paru dans le journal Le Soir du 17 mars 2010), je dois réagir pour éviter l'ulcère, mon instinct de guerrier se réveille, guerrier sans armes et sans armée, seulement ma plume - mon clavier - solitaire pour écrire un article sur Cinebel... et tout de même dans ce cas-ci un début d'armée: outre les amis et connaissances de tous horizons qui ont considéré que ce film était exceptionnel, j'ai été contacté par Didier Bonnel, un cinéphile de France, convaincu lui aussi de l'importance et de la valeur du film, convaincu à un point tel qu'il vient de mettre en chantier un site entièrement consacré aux films de Jaco Van Dormael. M. Bonnel m'a demandé s'il pouvait publier mon article sur son site. J'ai été fort touché par sa demande et je l'en remercie. Inutile de dire que le bureau de recrutement de notre petite armée est ouvert... Le film de Stanley Kubrick, 2001, l'Odyssée de l'espace, (auquel Mr Nobody adresse quelques clins d'œil) a lui aussi été mal accueilli à sa sortie, il n'empêche que ce film est entré dans l'histoire du cinéma. Les grandes œuvres avancent lentement... Pour découvrir le site de Didier Bonnel (lesfilmsdejacovandormael.com), et l'article, cliquer sur le titre ci-dessus.
Le film n'est certes pas récent, mais au moment d'écrire ces lignes, il est toujours à l'affiche, notamment à l'Actor's Studio à Bruxelles; il est donc encore dans l'actualité, d'autant plus qu'il vient de sortir en DVD. Mais avant d'acheter le DVD, essayez de le voir au cinéma, c'est quand même mieux...
Didier Bonnel a envoyé un commentaire pour lequel je le remercie. Voir la mention ci-dessous, en lettres trop minuscules...

dimanche 28 février 2010

Chroniques jazz sur Blog à part

Sur le blog de Vincent Engel, "Blog à part", je tiens depuis décembre une petite chronique sur des disques de jazz qui m'ont touché. J'attire votre attention sur ce blog auquel contribuent des auteurs de tous horizons, sur des sujets de société, de politique et d'art (titre de rubrique judicieusement choisi: "art", pas "culture", même si bien sûr, nous n'avons rien contre la "culture", mais faut voir ce qu'on entend par là...)
Je remercie Vincent Engel de m'avoir associé à sa bande de joyeux blogueurs.
http://www.blog-a-part.eu/ Ou, plus simplement, cliquez sur le titre ci-dessus. Rubrique "Culture", puis "Musique".
Chroniques parues:
- Cinéma Novo, de Michel Massot, Tuur Florizoone etMarine Horbaczewski
-
Freedom Ryhtm & Sound, Revolutionary Jazz & The Civil Rights Movement 1963-82
- Les duos de Joëlle Léandre,
Joëlle Léandre et George Lewis
- The Music of Michel Herr, Brussels Jazz Orchestra
- Alone, Marc Copland

mercredi 11 novembre 2009

L'article non paru dans Le Monde des Livres, mais visible ici!

Dans un message publié dans ce blog le 24 décembre 2008 et intitulé La saga discrète d'un article non paru dans Le Monde, je faisais part de mes regrets à propos de la non-publication d'un article rédigé par Paul Benkimoun, journaliste et critique au journal Le Monde, pour le supplément littéraire "Le Monde des livres". M. Benkimoun m'autorise à publier ici cet article -"raccourci irréversiblement" a-t-il précisé. L'article n'engage que M. Benkimoun, et non pas Le Monde des Livres.
Je lui exprime ici ma profonde gratitude pour cette permission, ainsi que pour l'intérêt qu'il porte à mon roman et qu'il aurait aimé communiquer aux lecteurs du Monde. Je le remercie aussi pour ses encouragements, qu'il a exprimés en ces termes: "En tout cas, ne renoncez pas et continuez à écrire d'aussi remarquables livres que "Les tambours de Louis".

Voici l''article:
Voilà un livre étonnant. Le héros bien réel de ce roman, Louis Mellyne, est le type de personnage qu’un romancier rêve d’inventer, mais que les hasards de la vie ont créé. Une enfance passée sous les coups de sa mère, qui ne lui pardonne pas d’être rouquin et gaucher, en un mot, un « enfant du diable ». En toile de fond, la Lorraine belge, la grisaille, la forêt, les usines. Il deviendra sidérurgiste tout en apprenant l’accordéon, dont il joue dans les bals. La rencontre du jazz, du swing et surtout de la syncope l’a révélé à lui-même. Il ne peut s’empêcher de produire çà et là des harmonies déconcertantes, qui déplaisent aux danseurs. Bagarres. Il ne cède toujours pas. Il s’engage pendant la guerre de Corée. A propos de cet épisode asiatique, Lucien Putz écrit fort joliment : « Une vie entière vient d’être vécue. »
De retour, Louis mène de front sa vie ouvrière et l’apprentissage de la batterie auprès du grand Kenny Clarke et devient un batteur de haut-vol. Pourtant, refusant de quitter sa région, il ne fera jamais la carrière qui s’offrait à lui.
Dans une langue foisonnante, musicale, syncopée, Lucien Putz raconte avec un talent peu commun tout cela, troquant parfois au milieu du gué sa voix pour celle de Louis. Il nous restitue les états d’âme, les ambiances, les couleurs, la musique. On en redemande.

Paul Benkimoun

samedi 7 novembre 2009

Au revoir René!

En ce printemps 2009, René Dauby nous invitait à son exposition virtuelle. Voici le carton d'invitation: "J'ai l'honneur de vous présenter mes œuvres d'hiver. Et vive le printemps!" http://www.artmajeur.com/?go=artworks/list_artworks&list_artist_id=55325
Les saisons se suivent, mais ne se ressemblent pas... René nous a quitté cet été...
Je vous invite à lire ou à relire le beau texte qu'il m'avait envoyé et qui est repris dans ce blog en date du 14 janvier.
Et c'est avec émotion que j'ai reçu ce témoignage touchant de Christian Rau: "(...) C'est en cherchant sur Internet des informations sur d'anciennes connaissances artistiques que j'ai appris, par un mot de toi, la disparition de René Dauby. Il avait collaboré avec nous dans le cadre des activités de COSMOSCENIUM-THEATRE :- en tant qu'acteur : dans ce contexte, malgré un certain talent, nous avions stressé plusieurs fois de peur de ne pas le voir venir pour jouer : dans un spectacle où il ne jouait qu'après l'entracte, nous avons dû, à Marbehan, prolonger cette pause d'au moins 30 minutes supplémentaires... Heureusement, il est quand même arrivé ! Un vrai poète ! Et très chaleureux.- mais nous avions pu aussi apprécier ses talents de peintre dans - je pense - un spectacle sur Queneau (...). Je me rappelle aussi qu'on allait parfois le chercher à Viville lorsqu'il logeait avec d'autres personnes "artistiques", rue des Quatre Vents : Jean-Loup Christophe, je pense et d'autres.
D'ailleurs - avant d'apprendre son décès - chaque fois je passe par là, je pense à René et à cette époque, les années 70 où il y avait quand même une effervescence artistique plus féconde que maintenant où on a tendance à formater et à niveler beaucoup dans ce domaine."