mardi 7 avril 2009
A la Médiathèque de Louvain-La-Neuve
Mon roman se trouve actuellement dans le rayon "Jazz" de la Médiathèque de LLN, accompagné d'un dossier, et d'une sélection des musiciens et musiques cités et/ou explorés dans le livre. Le roman y est également en vente. Cette présentation se fait en parallèle avec l'exposition de Gérard Dutry dont il est question dans l'article suivant. Place Galilée, Louvain-La-Neuve.
vendredi 6 février 2009
Les tambours de Louis sur TV Com
samedi 17 janvier 2009
Les lectrices du Lectomaton
La Fureur de Lire, organisée par le Service Général des Lettres et du Livre de la Communauté Française a lancé cette année le Lectomaton, qui est une chaîne de lectures à partager toute l'année sur Internet. Dans ce cadre, vous pouvez voir et écouter Maryse Williquet et Vanessa Putz lire un extrait du roman.
Elles lisent sur Daily Motion http://www.dailymotion.com/relevance/search/lectomaton/4
sur le site de la Fureur de Lire http://www.fureurdelire.cfwb.be/index.php?id=2807
et sur YouTube www.youtube.com Tapez "Les tambours de Louis" dans la fenêtre de recherche des différents sites.
Elles lisent sur Daily Motion http://www.dailymotion.com/relevance/search/lectomaton/4
sur le site de la Fureur de Lire http://www.fureurdelire.cfwb.be/index.php?id=2807
et sur YouTube www.youtube.com Tapez "Les tambours de Louis" dans la fenêtre de recherche des différents sites.
mercredi 14 janvier 2009
René Dauby écrit (comme il peint)

René Dauby, artiste peintre, ami de mes années arlonaises, écrit aussi. Il peint son avis avec des mots, ses mots.
"Trois jours pour lire... Night and day... Tes mots, notes colorées, envahissent ma toile. Sur l'écran noir de mes nuits blanches. Charlie Mingus plays the piano (yes, he did, too; ndlr). Syncope, un temps fort, un temps faible, je tourne les pages, je les avale, le thème revient, la batterie de Mellyne... Rythme le chemin de mes yeux sur le papier. Des toiles encore vierges m'attendent... Tes couleurs explosent en lettres, en phrases, une histoire... que tu me racontes. Je ne la connaissais pas, je ne le connaissais pas le Louis, pas Amsrtrong, mais Mellyne, Louissss!Body and soul, je suis happé , je me laisse conduire par les balais sur la charleston, par ta plume. Merci, je me régale, je me suis régalé! Il n'y a de vrai pouvoir que le talent, tu le tiens, tu swingues: Blaise Cendrars, Miller pas Arthur mais Henry. Dis-moi , Lucien, sommes-nous loin de Saint-Donat? Des mots d'Afrique, de New-York, de Tokyo. Dans l'enfer de la guerre... Une histoire triste, les plus belles...Ami, il faut se voir, cette nouvelle année, elle te sera bonne. Je te le souhaite. Chapeau bas, sur la tête d'un batteur de mots. René"Et merci à Patricia, peintre elle aussi, d'avoir mis le livre dans les mains de René...
En ce printemps 2009, René Dauby nous invitait à son exposition virtuelle. Voici le carton d'invitation: J'ai l'honneur de vous présenter mes œuvres d'hiver Et vive le printemps! http://www.artmajeur.com/?go=artworks/list_artworks&list_artist_id=55325
"Trois jours pour lire... Night and day... Tes mots, notes colorées, envahissent ma toile. Sur l'écran noir de mes nuits blanches. Charlie Mingus plays the piano (yes, he did, too; ndlr). Syncope, un temps fort, un temps faible, je tourne les pages, je les avale, le thème revient, la batterie de Mellyne... Rythme le chemin de mes yeux sur le papier. Des toiles encore vierges m'attendent... Tes couleurs explosent en lettres, en phrases, une histoire... que tu me racontes. Je ne la connaissais pas, je ne le connaissais pas le Louis, pas Amsrtrong, mais Mellyne, Louissss!Body and soul, je suis happé , je me laisse conduire par les balais sur la charleston, par ta plume. Merci, je me régale, je me suis régalé! Il n'y a de vrai pouvoir que le talent, tu le tiens, tu swingues: Blaise Cendrars, Miller pas Arthur mais Henry. Dis-moi , Lucien, sommes-nous loin de Saint-Donat? Des mots d'Afrique, de New-York, de Tokyo. Dans l'enfer de la guerre... Une histoire triste, les plus belles...Ami, il faut se voir, cette nouvelle année, elle te sera bonne. Je te le souhaite. Chapeau bas, sur la tête d'un batteur de mots. René"Et merci à Patricia, peintre elle aussi, d'avoir mis le livre dans les mains de René...
En ce printemps 2009, René Dauby nous invitait à son exposition virtuelle. Voici le carton d'invitation: J'ai l'honneur de vous présenter mes œuvres d'hiver Et vive le printemps! http://www.artmajeur.com/?go=artworks/list_artworks&list_artist_id=55325
Et puis est venu l'été... le dernier été de René... Les saisons se suivent, ne se ressemblent pas... René est mort. A peine (re)trouvé, perdu, parti. Et nous voilà en hiver 2009, oui, je sais, la date ne colle pas avec celle de ce message... mais je veux écrire ici, sous son texte...
Dans le contexte virtuel et immatériel des blogs et d'Internet, le réseau des étoiles, on ne me blâmera sans doute pas de lui écrire, de t'écrire, virtuellement, immatériellement, et si les mots resteront virtuels, je peux t'assurer, René, que l'émotion, le chagrin, le choc et la rage sont bien réels...
Contrairement à ton habitude, René, tu n'avais pas répondu à mon dernier mail, dans lequel je te proposais de m'accompagner au festival Jazz Middelheim d'Anvers, en août, pour y entendre, entre autres, John Zorn, Lou Reed et Laurie Anderson, comme je t'aurais proposé Ornette Coleman un an plus tôt, mais on ne s'était pas encore retrouvés, ou Cecil Taylor, le mois passé, mais là, tu étais déjà parti... Car, je l'avais compris au cours de notre dernière conversation, après un concert du trio Massot Florizoone Horbaczewski à la Jazz Station, nos goûts et nos méfiances nous poussaient tous deux dans la même direction, sur des voies parallèles, toi, depuis longtemps, dans la peinture, moi, plus récemment, dans l'écriture. D'ailleurs l'idée ne nous était-elle pas venue "de faire quelque chose ensemble"? C'est Patricia qui a répondu à ta place, qui m'a appris la nouvelle. Et ton dernier voyage, tu n'aurais pu le concevoir sans une dernière escale à Arles, ta ville d'adoption, comme tu n'aurais pu concevoir ton dernier combat ailleurs que dans le voisinage des arènes que tu connaissais si bien, pour y avoir combattu, avec tes armes d'artiste (voir http://www.artmajeur.com/?go=user_pages/display_all&login=platon) ...
Et comme tu le dis si bien... vive le printemps...
Contrairement à ton habitude, René, tu n'avais pas répondu à mon dernier mail, dans lequel je te proposais de m'accompagner au festival Jazz Middelheim d'Anvers, en août, pour y entendre, entre autres, John Zorn, Lou Reed et Laurie Anderson, comme je t'aurais proposé Ornette Coleman un an plus tôt, mais on ne s'était pas encore retrouvés, ou Cecil Taylor, le mois passé, mais là, tu étais déjà parti... Car, je l'avais compris au cours de notre dernière conversation, après un concert du trio Massot Florizoone Horbaczewski à la Jazz Station, nos goûts et nos méfiances nous poussaient tous deux dans la même direction, sur des voies parallèles, toi, depuis longtemps, dans la peinture, moi, plus récemment, dans l'écriture. D'ailleurs l'idée ne nous était-elle pas venue "de faire quelque chose ensemble"? C'est Patricia qui a répondu à ta place, qui m'a appris la nouvelle. Et ton dernier voyage, tu n'aurais pu le concevoir sans une dernière escale à Arles, ta ville d'adoption, comme tu n'aurais pu concevoir ton dernier combat ailleurs que dans le voisinage des arènes que tu connaissais si bien, pour y avoir combattu, avec tes armes d'artiste (voir http://www.artmajeur.com/?go=user_pages/display_all&login=platon) ...
Et comme tu le dis si bien... vive le printemps...
mercredi 24 décembre 2008
La saga discrète d'un article non paru dans Le Monde
Avoir écrit un roman et ne pas voir d'article critique dans le journal Le Monde, quoi de plus normal... Point de regret à avoir ! Par contre, savoir qu'un critique du Monde des Livres a apprécié votre livre, qu'il a rédigé et rendu un article, et que l'article ne paraît pas, voilà qui est nettement plus frustrant ! Entre février et octobre 2008, entre espoir et résignation, voici les extraits des mails de P.B., critique au Monde, qui retracent les étapes de cette petite (non-)aventure...
« Je suis en train de lire avec beaucoup de plaisir votre livre (j'en suis environ à 90 pages). L'écriture est originale et forte, le personnage de Louis Mellyne étonnant à souhait. J'en parle aux responsable du Monde des Livres en espérant qu'il sera possible de nous en faire l'écho.
Malgré le texte en 4e de couverture, j'avoue ne pas être en mesure de dire si Louis Mellyne existe vraiment ou si vous l'avez inventé. Dans les deux cas, c'est une trouvaille. »
« J'ai rendu un article sur votre livre, qui le mérite bien, depuis plusieurs semaines. Il devrait être publié, mais pour l'instant, je n'ai pas eu connaissance de la date retenue. J'espère qu'elle sera la plus proche possible et vous en ferai part aussitôt.»
« A défaut d'avoir une date fixe à me donner, le collègue du Monde des Livres avec qui j'en ai parlé hier m'a confirmé que l'article passerait. Je vous tiendrai informé. »
« Concernant l'article que j'avais rédigé sur votre livre, je n'ai pas eu de nouvelles de mes collègues. J'irai m'en enquérir, mais le temps qui passe pousse au pessimisme tant le flux de parutions tend à chasser ce qui est plus ancien... »
« Je suis désolé que mon article n'ait pu trouver sa place dans nos colonnes, car je persiste à penser que votre livre le méritait amplement. »
Merci à P.B.
« Je suis en train de lire avec beaucoup de plaisir votre livre (j'en suis environ à 90 pages). L'écriture est originale et forte, le personnage de Louis Mellyne étonnant à souhait. J'en parle aux responsable du Monde des Livres en espérant qu'il sera possible de nous en faire l'écho.
Malgré le texte en 4e de couverture, j'avoue ne pas être en mesure de dire si Louis Mellyne existe vraiment ou si vous l'avez inventé. Dans les deux cas, c'est une trouvaille. »
« J'ai rendu un article sur votre livre, qui le mérite bien, depuis plusieurs semaines. Il devrait être publié, mais pour l'instant, je n'ai pas eu connaissance de la date retenue. J'espère qu'elle sera la plus proche possible et vous en ferai part aussitôt.»
« A défaut d'avoir une date fixe à me donner, le collègue du Monde des Livres avec qui j'en ai parlé hier m'a confirmé que l'article passerait. Je vous tiendrai informé. »
« Concernant l'article que j'avais rédigé sur votre livre, je n'ai pas eu de nouvelles de mes collègues. J'irai m'en enquérir, mais le temps qui passe pousse au pessimisme tant le flux de parutions tend à chasser ce qui est plus ancien... »
« Je suis désolé que mon article n'ait pu trouver sa place dans nos colonnes, car je persiste à penser que votre livre le méritait amplement. »
Merci à P.B.
mardi 30 septembre 2008
Les Brigades ont exprimé leur Fureur de lire à Liège

Les Brigades d'Interventions Poétiques de la Compagnie de Théâtre-Action "Le Grand Asile" (Gaume) ont récidivé ce 14 novembre à la librairie Livre aux trésors, Rue Sébastien Laruelle, 4, à Liège. Ils ont lu à leur manière de larges extraits du roman en déambulant au mileu de l'assistance entre les rayons de la librairie. Lire n'est pas le terme qui convient, ils ont donné vie, ils ont interprété; c'est de la lecture en action, de la lecture-action, de la lecture-agitation. Pour plus d'informations, voir "Libellés", Théâtre-action".
Lecture-agitation dans cette superbe librairie qui est vraiment un île d'aventures au coeur de Liège. Un heureux hasard a voulu que dans le numéro d'octobre/novembre de la revue littéraire "Le carnet et les Instants" se trouvent réunis un article sur la librairie Livre aux Trésors et une critique de mon roman signée Jean-Jacques Didier. http://www.promotiondeslettres.cfwb.be/publications/carnet . Merci à Olivier de nous avoir reçu. Et à Jean-Pol Schroeder d'avoir associé la Maison du Jazz à ce projet rendu possible par la Communauté Française et son programme de la Fureur de Lire. Et si je ne craignais pas de sombrer dans le gâtisme en multipliant les remerciements, je remercierais cette dernière aussi... mais allons, faisons-le... mais voilà que j'oublie les Brigadiers et Brigadières... allez, thanks to Aïcha, Mauricette, Boris et Jean-François! Et on remettra ça bientôt, j'espère...
Les photos de cette soirée sont visibles sur Facebook.
lundi 29 septembre 2008
Rencontre à la librairie Quartiers Latins, le 18 octobre 2008
Dans le cadre de ses rencontres du samedi, la librairie Quartiers Latins, place des Martyrs, à Bruxelles, organisera une présentation du roman le samedi 18 octobre à midi, sous la forme d'un entretien entre Joannah Pinxteren, Jean-Jacques Didier et moi-même.
Joannah Pinxteren est danseuse, chorégraphe et écrivain. Elle est l'auteur d'un très beau livre sur le danzón : "La Havane et l'âme Danzón", paru aux Editions namuroises. Ce livre est le fruit d'une longue histoire d'amour entre elle et Cuba, qu'elle connaît bien, pour y avoir séjourné à plusieurs reprises, et donné un cours à l'université de La Havane.
Jean-Jacques Didier est professeur de littérature française et écrivain (voir message du 28 avril)
Pour plus de détail sur la librairie et ses activités: www.cfc-editions.be
Joannah Pinxteren est danseuse, chorégraphe et écrivain. Elle est l'auteur d'un très beau livre sur le danzón : "La Havane et l'âme Danzón", paru aux Editions namuroises. Ce livre est le fruit d'une longue histoire d'amour entre elle et Cuba, qu'elle connaît bien, pour y avoir séjourné à plusieurs reprises, et donné un cours à l'université de La Havane.
Jean-Jacques Didier est professeur de littérature française et écrivain (voir message du 28 avril)
Pour plus de détail sur la librairie et ses activités: www.cfc-editions.be
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