- Florizoone, Horbaczewski et Massot nous font leur Cinéma Novo
- Freedom (Freedom Ryhtm & Sound, Revolutionary Jazz & The Civil Rights Movement 1963-82)
- Les duos de Joëlle Léandre
- La musique de Michel Herr
- Marc Copland, seul
- Les grandes oeuvres avancent lentement, ou: Mr Nobody, le chef-d'oeuvre jubilatoire de Jaco Van Dormael
- Solos et duos de Pierre Van Dormael: une audition impromptue au Rideau Rouge de Lasne
- La root africaine de Guy Le Querrec et de ses trois complices passe par Louvain-La-Neuve
- Matt Darriau's Paradox Trio sur le Cuirassé Potemkine
- Le carnaval de Sonny Rollins
- Le concert de Dave Liebman in the baba au Singel d'Anvers
- Han Bennink, le KVS, la pauvreté, et les Flamands qu'on aime
- Pasolini, Blind Willie Johnson, Odetta et le futur antérieur
- Philip Catherine plays Cole Porter
- La petite musique de Kafka
- Charles LLoyd, John Zorn et les photographes
- Hymne à la jeunesse blessée
- L'esprit de l'Archiduc, l'art de vivre de Lew Tabackin
- Tutu Puane, chanteuse, sur scène et sur disque
- Lew Tabackin revient à l'Archiduc et Earl Hokin raconte
- Le trio de Han Bennink à l'Archiduc
- Joannah Pinxteren, chorégraphe, anthropologue de la danse, aventurière du geste
jeudi 31 janvier 2013
Le Black Rose Orchestra, de Cape Town (+ Pierre Bernard et Joe Higham), pour quelques concerts en Belgique
lundi 22 octobre 2012
Le coup de coeur de Vincent Engel pour "La Lettre ouverte aux femmes et hommes politiques"
Lettre ouverte aux femmes et hommes politiques, Lucien Putz, Cuesmes : Le Cerisier, 2012. 58 p. 7 €
J'accuse
On le sait, la situation socio-économique est mauvaise et les perspectives sont pour le moins mauvaises. La démocratie est en crise et l’Europe s’enfonce parce qu’elle n’ose pas faire le saut du fédéralisme et de l’abandon des souverainetés nationales. L’Espagne, l’Italie et la Grèce préfigurent ce qui nous attend ; et pourtant, les mêmes recettes continuent à être appliquées, quand on sait qu’elles sont pour le moins peu efficaces.
La colère grandit chez les gens. Vous et moi. Lucien Putz l’exprime à sa manière, forte et poétique, dans cette lettre ouverte qui est avant tout un long cri, aux allures parfois théâtrales, qui énonce, dénonce et propose. On le voit bien sur scène, dans la bouche d’un comédien passionné. En attendant, un petit électrochoc qui ne peut qu’être salutaire – même si le plus dur reste à faire. Et sans perdre de vue que les destinataires de cette lettre, ce sont aussi (et peut-être surtout) vous et moi, dont les politiques ne sont que les représentants.
Vincent Engel
Article de Michel Voiturier sur "La lettre...": Attention, danger de mort démocratique"
jeudi 6 septembre 2012
Lettre ouverte à nos femmes et hommes politiques
mercredi 5 septembre 2012
Une soirée magique : la lecture-spectacle d'extraits du roman à Mazy
le guitariste Fabien Degryse,
Joannah Pinxteren, amie de toujours, danseuse, chorégraphe, pédagogue et anthropologue de la danse, auteure d'un très beau livre sur le Danzon à La Havane (Éditions namuroises), et ... personnage du livre, car elle a travaillé avec Louis, la figure centrale du roman.
mardi 24 janvier 2012
Deux représentations de "Syncopes" en Belgique et en France
mardi 18 octobre 2011
Philippe Dethy, animateur de N'8'Jazz Mazy/Namur a lu le livre et vu "Syncopes"

Oui, parmi tous les avis et critiques émis sur le le livre, certains me tiennent particulièrement à cœur: ceux émis par les acteurs de la scène jazz. C'est donc avec joie que je publie l'avis de Philippe Dethy, animateur au sein de la coopérative N'8'Jazz Mazy :
« Après la mise en bouche nécessaire de quelques pages pour m'habituer à votre style osé et si adapté, j'ai avalé les tambours et Louis, ses père, mère, frère et sœur, ses amies musiciennes, ses amis, la sidérurgie, le bal musette, la Corée, ses timbres et Tokyo, le chauffage de l'école, l'accordéon, le magasin, le club, la moto vers Kenny Clarke aller-retour, les morts, les demi-morts et les trois-quart vivants... sans ennui de digestion. Léger et pourtant... »
Je vous invite à faire un tour sur le site de la coopérative en cliquant sur le titre. En plus des concerts réguliers, au rythme de deux par mois, l'association organise le festival Nam'in'jazz dans différents lieux de Namur et environs. Et si vous cliquez sur "NOUS", vous verrez que ces "nous" sont de joyeux drilles, pour qui le jazz n'est pas juste une musique qui permet d'activer discrètement certains muscles du cou et du talon pendant les concerts, mais aussi une certaine façon d'être drôle, éveillé, sans beurre et sans rebroche, comme ils l'écrivent (faut oser, ben oui, c'est comme ce Guy Ness, là, sur la vache, occupé sans doute à rassembler un troupeau de chevaux qui font meuh et à les guider vers de nouveaux pâturages). Et j'y lis que Guy Ness n'est pas une bière – c'est bien dommage -, mais un vieux chien alcoolique. Rien à voir avec le jazz ? Ben si, je le disais plus haut, le jazz c'est pas juste une musique ! D'ailleurs faudrait rappeler ça à quelques organisateurs de festivals haut de gamme du Nord du pays (non non, c'est pas communautaire, c'est juste comme ça) mais aussi par exemple, à certains musiciens comme John Zorn – j'ai une dent contre lui depuis le dernier festival Middelheim d'Anvers*. Mais voilà que je mélange tout.
Pas que le ton sur cette page « NOUS » Le fond aussi, la nourriture extra-musicale ! Ça fait plaisir de voir ressurgir les couvertures de quelques-uns des livres qui ont compté pour moi : La rage de vivre, (Really the Blues) du clarinettiste Mezz Mezzrow, livre fondamental et festif, que je cite d'ailleurs dans mon roman, Blues People de Leroy Jones, moins festif mais peut-être plus fondamental que le premier, Moins qu'un chien (Beneath the Underdog), de Charles Mingus, et enfin, Free Jazz et Black Power, l'essai de Ph. Carles et J.L. Comolli.
* Voir ma chronique sur Blog à part, le blog de Vincent Engel, John Zorn, Charles Lloyd et les photographes. http://edern.be/wordpress/






